Paris Fashion Week – Part 1

Balanciaga


C’est une collection inspirée des samouraïs que nous a présenté Nicolas Ghesquière.
Les vestes sont très épaulées et  les robes kimono revisitées ont des allures d’armure avant-gardiste. Chaque pièce est travaillée et entre rigidité et souplesse, l’équilibre est parfait.
Les pantalons taille haute ont des passants brodés et les blousons sont exagérément grands (dimension des poches et de la carrure). La gamme couleurs chaudes a quelque chose d’envoûtante comme chaque look de la collection. Les silhouettes sont sculpturales, l’esthétisme japonais est là.




Balmain

Pour la première collection d’Olivier Rousteing, tous les codes Balmain ont été respectés. Inspiré des costumes de tauromachie, Balmain brille de mille feux. Entre broderie or sur looks blancs et vestes à manches frangées de perles de verre, les silhouettes se veulent précieuses.
Les jupes sont longues, se boutonnent tout du long et se portent avec des grosses ceintures parfois cloutées. La taille est haute et sur les vestes ont retrouve aisément les épaules carrés, symbole de la Maison Balmain.
Les micro-shorts en cuir s’accompagnent de petits bustiers, pour des looks plus glamour et sensuels sans jamais tomber dans la vulgarité. Une collection qui se veut rock’n’roll.




Christian Dior

Pour cette 2ème saison consécutive sans directeur artistique, Dior est revenu à ces basiques.
Des looks classiques, avec des tailleurs aux jupes évasées. La gamme sobre (blanc, bleu, rose poudré ou gris Dior), manque un peu d’audace et les broderies en résine manquent quelque peu de finesse. Les robes serrées à la taille s’accompagnent de chapeaux cloches donnant aux silhouettes une connotation très « années 50 ».
Un défilé très couture, sans vraie prise de risque. Une valeur sûre pour la Maison en attendant l’arrivée d’un nouveau directeur artistique.

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